En coulisses – Rosa Mendes – Buvettes

Cette année, à l’approche des TGI, vous retrouverez chaque semaine la présentation d’un secteur de préparation du tournoi. Cette semaine, Rosa Mendes, mère de jeunes joueuses talentueuses, nous décrit sa tâche tout au long de la préparation du tournoi et lors du tournoi lui-même.

Interview réalisée par Grégoire Hürlimann

Peux-tu te présenter?
J’ai découvert le tchoukball il y a plus de dix ans, lorsque mes filles ont commencé à y jouer au sein du club de Genève. Aujourd’hui, étant donné que je ne travaille plus le week-end, j’aime venir mettre la main à la pâte et aider le club là où il en a besoin.

Quelle est ta fonction actuelle aux Tchoukball Geneva Indoors?
Je suis actuellement bénévole à la buvette, et je m’occupe également du stand des maillots.

Depuis quand occupes-tu ce rôle?
Même si cela fait 10 ans que je connais ce sport, j’ai commencé à m’y impliquer un peu plus tard, c’est-à-dire il y a environ 5 ans.

En quoi consiste ton travail avant, pendant, et après le tournoi?
Ma tâche avant le tournoi, donc en fait le matin avant les matchs, est de disposer les produits à la buvette, afin de la rendre attractive. Pendant le tournoi, je prends les commandes et je sers les joueurs qui sont affamés. C’est une tâche qui m’occupe toute la journée, puisque les joueurs mangent un peu n’importe quand. À la fin du tournoi, lorsque tous les joueurs ou presque sont partis, je m’occupe du rangement du stand ainsi que du nettoyage.

Quels sont les défis, les moments-clés de ta fonction?
Le principal défi pour quelqu’un qui s’occupe des stands comme moi est d’arriver à gérer les moments de forte affluence, de gérer des commandes qui se superposent. C’est souvent assez difficile, parce qu’il peut y avoir peu de clients pendant les matchs, et puis d’un coup tout le monde arrive en même temps. Il est essentiel pour nous d’essayer d’être les plus efficaces possible avec le service, parce que les joueurs n’ont souvent pas énormément de temps entre les matchs et, surtout, ils ont faim.

Avec quels autres secteurs collabores-tu pour réaliser ton travail?
Je collabore principalement avec le secteur qui s’occupe de la vente des maillots.

As-tu déjà eu une situation particulière, stressante ou touchante que tu aimerais nous partager?
Au début, quand je n’y étais pas habituée, les vagues de clients étaient des moments plutôt stressants. Mais ensuite, avec la pratique, j’ai pu prendre l’habitude de ce genre de moments. Sinon, chaque édition est, à mon avis, différente, avec une ambiance et des équipes différentes. Dans mon rôle, j’ai l’occasion de voir quasiment tous les joueurs, des joueurs qui viennent de tous les horizons.

Quel est ton meilleur souvenir des Geneva Indoors?
Même si mon rôle de vendeuse me permet de croiser beaucoup de monde, mon meilleur souvenir reste un souvenir de supportrice. En 2019, ma fille a disputé la Nations Cup avec l’équipe suisse féminine M18, tournoi lors duquel elles ont terminé deuxièmes, et cela a été une grande fierté pour moi.

Les TGI 2021 se rapprochent à grands pas. Après une pause forcée l’an dernier, de quels moments de réjouis-tu particulièrement pour cette édition?
Je me réjouis tout particulièrement de retrouver l’ambiance particulière des TGI et mes collègues, l’équipe du staff du tournoi.